Expositions & Spectacles

Le chamanisme expliqué au quai Branly

chamanes-divinites-musee-quai-branlyA travers sa nouvelle exposition, le musée du quai Branly s’intéresse au rôle du chamane dans l’Amérique précolombienne.

Ce passeur de tradition, que l’on peut également qualifier de prêtre aux pouvoirs surnaturels, assurait un certain ordre social et spirituel sur les peuples ancestraux d’Equateur. Pour ce faire, il présidait à un certain nombre de rites, cérémonies ou fêtes, comme des rituels de guérison, de fertilité ou d’initiation appelés chamanisme. Tout au long de cette rétrospective, l’on découvre le savoir sacré du chamane, mais aussi le rôle de la musique, de son costume et des ornements, indispensables à chaque cérémonial. Puis, les visiteurs sont invités à comprendre comment il a pu être divinisé au fil du temps. Des chefs-d’œuvre des cultures Bahia, Chorrera, Jama-Coaque et Tolita, de la côte équatorienne, sont présentés au grand public jusqu’au 15 mai 2016.

 

 

 

 


Exposition « Chamanes et divinités de l’Equateur précolombien », du 16 février au 15 mai 2016.

Ouvert le mardi, mercredi et dimanche de 11 h à 19 h.
Nocturne le jeudi, vendredi et samedi jusqu’à 21 h.
Plein tarif : 9 euros / Tarif réduit : 7 euros.


Musée du quai Branly
37, quai Branly
75007 Paris
Tél. : +33 (0) 1 56 61 70 00
Accès : Pont de l’Alma (RER C).
www.quaibranly.fr 

 


Crédit photo : Exposition Chamanes – quai Branly - Personnage avec traits de félin, de serpent et d’aigle-harpie © musée du quai Branly, photo Christoph Hirtz

Pietragalla sur la scène des Folies Bergère

je-t-ai-rencontre-par-hasardLe nouveau spectacle de danse contemporaine de Marie-Claude Pietragalla et de Julien Derouault, « Je t’ai rencontré par hasard », nous invite à pénétrer dans la relation entre un homme et une femme.

Sur des musiques classiques de Bach, Mozart ou Beethoven, les deux artistes nous entraînent de l’étincelle de la rencontre aux questionnements qui s’en suivent. Accompagnés par le pianiste Yannaël Quenel, les deux danseurs abordent les thèmes de l’individu, de la solitude et du couple avec une certaine magie. Sur la scène des Folies Bergère, le temps semble s’être arrêté, et le public est comme suspendu dans la vie de ce couple, bercé par un geste, un regard ou une attitude. L’une des plus célèbres danseuses étoile de l’Opéra de Paris (1990-1998) arrive ici à nous raconter toute la poésie de l’amour. Elle est aidée de son complice de toujours, ancien danseur soliste du Ballet National de Marseille, Julien Derouault, avec qui elle a fondé le Théâtre du Corps.

 

 

 

 

« Je t’ai rencontré par hasard », du 9 au 21 février 2016.
Tarifs : de 28 à 84 euros.


Les Folies Bergère
32, rue Richer
75009 Paris
Tél. : +33 (0)1 44 79 98 60
Métro : Grands Boulevards (lignes 8 et 9) ou Cadet (ligne 7).
www.foliesbergere.com 


Crédit photo : Je t’ai rencontré par hasard - Pietragalla - Je t'ai Rencontré Par Hasard aux Folies Bergère - ©SDP

Tutu : l’ode à la danse des Chicos Mambo

tutu-theatre-bobinoLa troupe des Chicos Mambo, qui fête cette année ses 20 printemps, est de retour sur la scène du théâtre Bobino, du 19 février au 30 juin prochain, pour la seconde fois.

En effet, c’est sur cette mythique scène parisienne que la troupe s’est produite pour la première fois à Paris, en octobre 2014, avec son spectacle intitulé « Tutu ». Elle revient donc avec ce même show imaginé par Philippe Lafeuille, le directeur artistique et chorégraphe de la compagnie. Six danseurs revisitent en une vingtaine de tableaux, les incontournables du ballet, de la danse contemporaine, de salon, sportive et rythmique, académique ou acrobatique. La dérision côtoie ici l’exigence, donnant naissance à des numéros à la fois très techniques mais surtout, très drôles, que les néophytes comme les plus avisés apprécieront. Les artistes qui interprètent plus de 40 personnages en seulement 1 h 20 de représentation, apportent un vent de fraîcheur et de folie à Bobino.

 

 

 

 



« Tutu », du 19 février au 30 juin 2016.

Représentations à 17 h ou 19 h, selon la date choisie.
Tarifs : de 22 à 52 euros.

 

Théâtre Bobino
14-20, rue de la Gaîté
75014 Paris
Tél. : +33 (0)1 43 27 24 24
Métro : Gaîté (ligne 13) ou Edgar Quinet (ligne 6).
bobino.fr  



Crédit photo : Tutu – Théâtre Bobino – TUTU - ©SDP

Bonnes adresses

Kristin Frederick sédentarise Le Camion Qui Fume

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Pionnier des food trucks parisiens, Le Camion Qui Fume et ses célèbres burgers ont enfin une adresse fixe à Paris, sur les Grands Boulevards.

Le lieu a été pensé par LSL Architects, dans un esprit très « street food », cher à la chef californienne Kristin Frederick passée à l’Ecole Ferrandi, et à l’origine du concept. On aime la cuisine ouverte sur la salle et la mezzanine cosy, où l’on peut dévorer son hamburger en toute tranquillité. Il est également possible d’emporter sa commande. Côté carte, on retrouve les classiques qui ont forgé la réputation du Camion, comme le « Barbecue » : du bœuf, du cheddar affiné, des oignons caramélisés, du bacon, des beignets d’oignons, de la sauce barbecue et de la mayonnaise. Sinon, il y a toujours le « Bleu », avec sa fourme d’Ambert et sa sauce au porto, ou le « Végétarien », avec des champignons sautés, du cheddar affiné, des oignons rouges, de la sauce moutarde-miel et de la mayonnaise. Un seul problème demeure : quel burger allez-vous bien pouvoir choisir !

 




Ouvert du lundi au mercredi de 8 h 30 à 23 h, du jeudi au samedi de 8 h 30 à 1 h, et le dimanche de 11 h à 23 h.
Menu à partir de 12,90 euros.

 

Le Camion Qui Fume Restaurant
168, rue Montmartre
75002 Paris
Métro : Grands Boulevards (lignes 8 et 9). 
lecamionquifume.com 


Crédit photo : Le Camion Qui Fume - Restaurant – © Sébastien Champeaux

Jones : la bonne surprise de ce début d’année

jones

Fermé fin décembre 2015, le restaurant Bones se transforme en Jones, grâce à un simple changement de lettre !

Ouvert depuis janvier dernier, le lieu a conservé son âme industrielle, avec des murs bruts, un comptoir en marbre, et des tables et chaises hautes. On s’y retrouve entre amis pour déguster des mets frais et colorés, à l’image du ceviche de dorade royale, du riz noir et anguille fumée, ou des Saint-Jacques, noisettes et panais. Ici, la carte est en constante évolution. Ainsi, ne vous étonnez pas si lors de votre prochaine visite, vous ne retrouvez pas au menu, le fameux petit sandwich d’agneau qui vous a fait craqué. Il finira sûrement par revenir. En dessert, le chef propose des associations classiques mais efficaces, comme la ganache chocolat et mandarine sicilienne. Jones ouvre tôt le matin, et propose des pâtisseries et du café pour un petit-déjeuner typiquement français ; des grignotages l’après-midi, et des assiettes à partager le soir.

 




Ouvert du lundi au vendredi de 8 h à minuit.
Fermé le week-end.
Menus midi : à 18 et 23 euros.

 

Jones
43, rue Godefroy Cavaignac
75011 Paris
Tél. : +33 (0)9 80 75 32 08
Métro : Voltaire (ligne 9). 
www.jonescaferestaurant.com 


Crédit photo : Jones Restaurant - Paris - © Marion Gambin

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