Expositions & Spectacles

Apollinaire : le poète critique d’art

apollinaire-musee-orangerieA travers sa nouvelle exposition « Apollinaire, le regard du poète », le musée de l’Orangerie s’intéresse à la période où Guillaume Apollinaire fut critique d’art, de 1902 à 1918.

Curieux et sensible, cet artiste fut un observateur privilégié des bouleversements du début du XXème siècle. Grâce à ses analyses, il joua un rôle central dans la révolution esthétique, et notamment dans la naissance de l’art moderne. Cette rétrospective propose un parcours thématique pour explorer l’univers mental et esthétique d’Apollinaire, en exposant des œuvres de Braque, Delaunay, Matisse, ou du Douanier Rousseau. Un événement où les genres se mélangent, du cubisme au surréalisme, des arts premiers jusqu’à l’orphisme, en passant par les arts populaires. Une partie de l’espace a été entièrement dédiée aux liens qui existaient entre le poète et Pablo Picasso.

 

 

 

 


Exposition « Apollinaire, le regard du poète », du 6 avril au 18 juillet 2016.

Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 9 h à 18 h.
Fermé le 1er mai 2016.
Plein tarif : 9 euros / Tarif réduit : 6,50 euros / Gratuit pour les moins de 26 ans, et le premier dimanche du mois.


Musée de l’Orangerie
Jardin des Tuileries
Place de la Concorde
75001 Paris
Tél. : +33 (0)1 44 77 80 07
Métro : Concorde (lignes 1, 8 et 12) ou Tuileries (ligne 1).
www.musee-orangerie.fr 

 


Crédit photo : Apollinaire – Musée de l’Orangerie - Chirico Giorgio de (1888-1978). Paris, Centre Pompidou - Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle. - © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Adam Rzepka ADAGP, Paris 2015

Do Disturb : le festival fascinant du Palais de Tokyo

marga-weimans-in-the-other-side-of-realityConnu pour sa programmation pointue, le Palais de Tokyo accueille la seconde édition du festival Do Disturb, dédié à l’art sous toutes ses formes.

Du 8 au 10 avril prochain, ce sont pas moins de 50 créations expérimentales, à la croisée de la danse, du design, de la mode, de la magie, des arts du cirque et de la musique, qui seront proposées aux visiteurs. Ce sera l’occasion pour eux de découvrir le travail du chorégraphe Trajal Harrel, passé maître de la performance, jusqu’à Marga Weimans qui revisite la mode de façon étonnante… en donnant vie à ses pièces de haute couture ! Les différentes prestations artistiques ont été pensées par de grandes institutions culturelles mondiales, à l’image de l’académie de design d’Amsterdam, ou de la Central Saint Martins School de Londres. Parmi les autres pièces phares à découvrir sur place : celle de Gérard & Kelly, ainsi que celle de Mel O’Callaghan, prix SAM pour l’art contemporain 2015.

 

 

 

 

Festival Do Disturb, du 8 au 10 avril 2016.
Ouvert le vendredi de 18 h à minuit, le samedi de midi à minuit, et le dimanche de midi à 20 h.
Plein tarif : 15 euros / Tarif réduit : 12 euros. 

Palais de Tokyo
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
Tél. : +33 (0)1 81 97 35 88
Métro : Iéna ou Alma-Marceau (ligne 9).
www.palaisdetokyo.com 


Crédit photo : Festival Do Disturb – Palais de Tokyo - Marga Weimans, On the other side of reality (24.07.2015) Photo : Aad Hoogendoorn

Serge Gainsbourg à la galerie de l’Instant

tony-frank-chez-regine-a968Jusqu’au 31 mai 2016, la galerie de l’Instant propose une exposition hommage consacrée à Serge Gainsbourg.

Disparu il y a déjà 25 ans, cet artiste sulfureux, qui se trouvait laid, a pourtant conquis le cœur des plus belles femmes du monde. Cette rétrospective gratuite met en avant des clichés de l’artiste posant seul ou accompagné de beautés, la plupart du temps de Jane Birkin, réalisés par le photographe Tony Frank. La majorité des tirages exposés sont inédits, et présentent des moments tendres en famille. Pour l’anecdote, Jean Laulhé, plus connu sous son pseudonyme Tony Frank, a signé la pochette de l’album « Melody Nelson » de l’artiste. C’est aussi à lui que l’on doit la fameuse photo de Michel Polnareff posant de dos, fesses nues, qui fit scandale en 1972. Un événement qui ravira les amoureux de l’homme à tête de chou.

 

 

 

 



Exposition « Serge Gainsbourg », du 11 mars au 31 mai 2016.

Ouvert du mardi au samedi de 11 h à 19 h, et le dimanche de 14 h 30 à 18 h 30.
Entrée gratuite.

 

La Galerie de l’Instant
46, rue du Poitou
75003 Paris
Tél. : +33 (0)1 44 54 94 09
Métro : Saint-Sébastien Froissard (ligne 8).
www.lagaleriedelinstant.com  



Crédit photo : Serge Gainsbourg – Galerie de l’Instant – Chez Régine, Paris, 1968 © Tony Frank / La Galerie de l’Instant

4ème édition du festival Séquence Danse

kaori-ito-danse-centquatreDu 22 mars au 13 avril 2016, le Centquatre propose un focus sur la danse contemporaine, à l’occasion de son festival intitulé Séquence Danse.

Cette 4ème édition accueille l’une des chorégraphes les plus magnifiques du moment, la japonaise Kaori Ito. Dans « Je danse parce que je me méfie des mots », elle danse aux côtés de son père, sculpteur japonais de renom. Autre création phare cette année, celle de la chanteuse et danseuse originaire du Rwanda, Dorothée Munyaneza, nommée « Samedi détente ». Ce spectacle évoque l’avant génocide de 1994, lorsque la vie et les rires étaient encore présents. Plus urbain, le tableau « Are friends electric ? » pensé par Yuval Pick, est mis en scène sur la musique de Kraftwerk, un groupe allemand de musique électronique. L’artiste y évoque le mouvement comme une sorte de « mécanique humaine ». Un événement irrésistible tant par son énergie et que sa beauté, où d’autres grands noms du genre seront au rendez-vous, à l’image de Yoann Bourgeois ou Louise Lecavalier.

 

 

 

 



Festival « Séquence Danse », du 22 mars au 13 avril 2016.
Tarifs : de 3 à 25 euros.

 

Le Centquatre
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
Métro : Riquet (ligne 7).
www.104.fr 



Crédit photo : Festival Séquence Danse - Centquatre - Kaori Ito - Je danse parce que je me méfie des mots © Grégory Batardon

Bonnes adresses

Les meilleurs restaurants basques de Paris

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Pour s’évader de Paris le temps d’un repas, on file au Bistrot Belhara, Au Bascou ou au Muxu, direction le Pays Basque. Ces trois adresses célèbrent les spécialités basques avec simplicité et gourmandise.


 

 

Crédit photo :Meilleurs restaurants basques - Paris - Muxu © Elise Colette

Bistrot Belhara

La table du chef basque Thierry Dufroux offre un aller simple direction Saint-Jean-de-Luz.

« Belhara », qui désigne une vague haute de 10 mètres en basque, est une adresse bistronomique au décor de bistrot chic parisien. A la carte, l’on retrouve les traditionnels chipirons à la plancha, servis avec une pièce de bœuf et des pommes de terre pimentées à l’Ossau-Iraty, ou un mijoté de veau à la sauge, présenté dans une cocotte et accompagné de pommes de terre grenaille rissolées, à l’ail et au persil.

Ouvert tous les jours, sauf le dimanche et le lundi.
Menus déjeuner à 24 et 34 euros.

Bistrot Belhara

23, rue Duvivier
75007 Paris
Tél. : +33 (0)1 45 51 41 77
Métro : Ecole Militaire ou La Tour-Maubourg (ligne 8).
www.bistrotbelhara.com 

Au Bascou

Cette adresse située au cœur du Marais, à deux pas du Centre Georges Pompidou et de la place de la République, est celle du Chef Bertrand Guéneron, ancien second d’Alain Senderens.

On apprécie la décoration simple et classique de son établissement, typique d’un petit bistrot parisien. Au Bascou propose une cuisine généreuse, et notamment les spécialités du Pays Basque, comme l’axoa de veau, la morue au chorizo, le jambon basque au couteau ou le boudin basque. En dessert, on se laisse tenter par le millefeuille à la vanille de Tahiti, l’une des spécialités de la maison.

Ouvert du lundi au vendredi de midi à 14 h, et de 20 h à 22 h 30.
Fermé le samedi et le dimanche.
Plat à partir de 20 euros.

Au Bascou

38, rue Réaumur
75003 Paris
Tél. : +33 (0)1 42 72 69 25
Métro : Arts et Métiers (lignes 3 et 11).
www.au-bascou.fr

Muxu

Ce restaurant dont le nom signifie à la fois un macaron de Saint-Jean-de-Luz et un petit baiser affectueux, à prononcer « Mouchou », a été décoré par l’architecte d’intérieur Marine Belmon.

La décoration mêle l’ancien au moderne : carreaux de ciment, parquet en chêne, leds, lustres baroques, graffs, et chaises de bistrot relookées. Ici, la carte change tous les 15 jours et revisite les mets basques comme le burger à l’Ossau-Iraty. La cuisine est signée par le Chef Antonin Girard.

Ouvert du mardi au samedi de 11 h 30 à 14 h 30, et de 19 h 30 à 22 h 30.
Fermé le dimanche et le lundi.
Formules midi à 15, 17 et 22 euros.

Muxu

16, rue Deguerry
75011 Paris
Tél. : +33 (0)1 48 07 44 43
Métro : Parmentier (ligne 3), Goncourt (ligne 11) ou Belleville (ligne 2).
www.muxu-paris.com

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