Expositions

Danse contemporaine au Centre d’animation Les Halles du Marais

Green princess & pantalon vertLes 5 et 6 mars 2015, le Centre d’animation Les Halles du Marais accueille non pas un mais deux spectacles de danse contemporaine, proposés par la compagnie Green Princess & Pantalon Vert.

Le premier intitulé « C.A.C. 24 » propose une conférence sur la mobilité du dos en danse, grâce à des gestes accompagnés d’images qui se répondent entre eux jusqu’à l’absurde. Le deuxième volet nommé « Layer Upon Layer » porte lui sur quatre décennies (de 1920 à 1950), et aborde en dansant les gestuelles et costumes typiques de chaque époque. Ces deux spectacles de danse contemporaine sont mélangés à d’autres genres artistiques, tels que les arts plastiques ou la vidéo, créant une atmosphère des plus originales sur une heure de représentation entrecoupée d’un entracte.

 

 

C.A.C. 24 et Layer Upon Layer de la compagnie Green Princess & Pantalon Vert, les 5 et 6 mars 2015 à 20 h.

Plein tarif : 10 euros / Tarif réduit (moins de 26 ans, plus de 65 ans) : 8 euros.
Réservations au +33 (0)1 40 28 18 48.

Centre d’animation Les Halles du Marais
6-8, place Carrée
Forum des Halles
75001 Paris
Métro : Les Halles (ligne 4)
anim-leshalles.org

Crédit photo : Roger Fusciardi

La photographie d’avant-garde de Florence Henri

Florence HenriD’abord connue pour sa peinture et son talent de portraitiste, Florence Henri se fait ensuite un nom dans la photographie au milieu des avant-gardes entre la fin des années 1920 et 1940.

Née à New York, l’artiste qui a longtemps habité à Berlin lorsqu’elle était étudiante a côtoyé de grandes figures de l’avant-garde comme Hans Arp, ou l’écrivain et historien Carl Einstein. Paul Klee et Vassily Kandinsky sont ses professeurs. Définitivement ralliée à Paris en 1924, elle fréquente l’Académie de Montparnasse, puis l’Académie moderne de Fernand Léger. 1927 marque un tournant dans sa carrière : elle n’expérimente désormais plus que le médium photographique.

Profondément ancrés dans les mouvements d’avant-gardes, ses clichés sont accrochés dans de très grandes expositions internationales, notamment en Allemagne dès 1929, où elle trouve une reconnaissance artistique sûre. Son studio photo à Paris connait une réputation telle qu’il rivalise avec celui de Man Ray. Son travail restant aujourd’hui cependant largement méconnu, le Jeu de Paume répare cette injustice en rendant honneur à cette grande photographe qui explore une autre notion de l’espace, en introduisant objets et miroirs dans ses travaux.

 

 

Florence Henri : Le Miroir des avant-gardes, 1928-1940, du 24 février au 17 mai 2015
Jeu de Paume
1 place de la concorde
Paris 8e
Tél. : +33 (0)1 47 03 12 50
jeudepaume.org

Crédit photo : Florence Henri, Autoportrait, 1928. Épreuve gélatino-argentique d'époque, 39,3 x 25,5 cm. Staatliche Museen zu Berlin, Kunstbibliothek. Florence Henri. © Galleria Martini & Ronchetti.

La Rome désenchantée du Petit Palais

Les bas fonds du baroqueLe Petit Palais prend le contrepied des expositions habituelles sur Rome, en renversant la représentation du Beau idéal à laquelle la ville est communément associée, au profit d’une thématique inverse : celle du vice, de la misère et des excès.

L’exposition s’attache à montrer l’envers du décor de la Rome baroque : ses courtisanes et diseuses de bonne aventure, ses buveurs et ses tricheurs, les musiciens… Les plus grands musées internationaux se joignent à cette exposition hors norme pour présenter près de 70 grands tableaux peints à Rome par des artistes majeurs de toutes nationalités tels que Simon Vouet, Claude Lorrain, Bartolomeo Manfredi, en passant par Valentin de Boulogne ou encore Jusepe de Ribera. Une exposition inédite, qui bouleverse l’imagerie de la Rome magnifiée du XVIIe siècle.

Les Bas-fonds du Baroque : la Rome du vice et de la misère, du 24 février au 24 mai 2015

Petit Palais
Avenue Winston Churchill
Paris 8e
Tél. : +33 (0)1 53 43 40 00
petitpalais.paris.fr

Crédit photo : Nicolas Tournier, Concert, avant 1620. Huile sur toile, 115 x 168 cm. © Musées du Berry, Bourges

Bonnes adresses

Le Mordant : le nouveau bistrot à vin qui a du chien

Le Mordant restaurantDepuis fin janvier 2015, le quartier de Poissonnière accueille un nouvel établissement qui se qualifie comme un bistrot à vin : Le Mordant.

Avec ce nom prédestiné, le restaurant de Lucas Blanchy entend conquérir les gourmands et les amateurs de doux nectars. Car en plus de proposer une carte à la fois simple et originale (Pot au feu de magret et nouilles japonaises, Maquereau vapeur et patate douce rôtie), Le Mordant sert aussi des vins sélectionnés avec soin par le propriétaire des lieux. Lucas Blanchy a entre autres été formé auprès de deux pointures : le sommelier Franck Ramage et Bruno Quenioux de la Cave Philovino à Paris.

Côté décoration, le restaurant est tout de bois vêtu, jusqu’au sol qui est en parquet. Les murs adoptent des formes géométriques, et la cuisine ouverte donne sur la salle. Cette très jolie adresse est à découvrir entre amis ou en amoureux, pour un moment qui ne manquera pas de mordant !

Ouvert du lundi au vendredi de 9 h 30 à 15 h, puis de 18 h à minuit.
Plat à partir de 15 euros.

 

 

 

Le Mordant
61, rue Chabrol
75010 Paris
Tél. : +33 (0)9 83 40 60 04
Métro : Poissonnière (ligne 7) ou Gare de l’Est (lignes 4, 5 et 7).
Retrouvez le restaurant Le Mordant sur Facebook 

Crédit photo : © Facebook Le Mordant

Puce : le bar à grignoter Parisien

Puce restaurantDerrière un nom adorable, Puce, se cache un bar à grignoter ouvert par Angela.

Cet endroit cosy a été conçu de sorte que l’on s’y sent immédiatement comme à la maison, grâce à de nombreux coussins graphiques et colorés, à de jolies tables en bois, à des banquettes confortables, et à des bougies qui apportent un côté romantique.

Le concept du restaurant repose sur des plats qui prennent la forme de tapas et s’inspirent de différentes cuisines du monde. Le client peut ainsi se composer un repas sur-mesure, en choisissant selon ses goûts et ses envies du moment. A la carte l’on retrouve par exemple : des travers de porc grillés au soja et au miel, des couteaux aux herbes fraîches, de la charcuterie et du fromage, une salade de quinoa et d’agrumes, ou encore en dessert, du riz-au-lait. La carte de Puce évolue au fil des saisons, pour le plus grand plaisir de nos papilles.


Ouvert du mardi au samedi de midi à minuit, et le dimanche de midi à 22 h.
Plat à partir de 4,50 euros.

 


Puce
1, rue Chaptal, 75009 Paris
Métro : Pigalle (lignes 2 et 12) ou Saint-Georges (ligne 12).
ilovepuce.com 

Crédit photo : © Facebook Puce

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