Paris Worldwide/Phénomène

Solaire, éolien, biomasse, hydroélectricité : les projets de production d'énergies renouvelables les plus fous se lancent sur tous les continents. Et si la démesure était la tendance nécessaire pour consommer plus propre ?



Surenchère solaire

La Chine et les États-Unis n’ont pas le monopole de la démesure. Anticipant la fin du règne de l’or noir, les pays de l’Opep investissent leurs pétrodollars dans le solaire. « Les projets les plus importants seront construits dès cette année en Arabie Saoudite, qui prévoit d’investir 200 milliards de dollards d’ici à 2030 », annonce André Joffre. Dubaï et Abu Dhabi alignent, eux aussi, des constructions pharaoniques. Tout comme le Maroc. Près de Ouarzazate, la centrale solaire Noor devrait devenir la plus puissante d’Afrique. Près de Belo Horizonte, EDF a lancé le plus grand chantier d’Amérique latine. Construit sur des pâturages, l’ouvrage occupera la superficie de 1 200 terrains de football. Mais le foncier est cher près des grandes villes, alors comment libérer du terrain utile sans renoncer au gigantisme ? Le Japon vient d’inaugurer la plus grande centrale photovoltaïque sur un lac...



Le défi mondial

Les entreprises françaises n’ont pas attendu pour se positionner. « Depuis cinq ans, nous avons recensé 90 grands projets français dans les renouvelables, en France et dans le monde, pour environ 5 milliards d’euros d’investissement », précise Cyril Carabot. Chez EDF, l’ambition est de doubler les capacités dans les renouvelables avant 2030, et d’atteindre 30 000 MW dans le solaire hexagonal. Même les champions nationaux des énergies fossiles effectuent leur transition. Le groupe Total a pris une participation dans la société Eren Renewable Energy et son PDG, Patrick Pouyanné, affirme vouloir « se repositionner sur toute la chaîne des renouvelables »...



Lire l'intégralité de l'article dans Paris Worldwide



Informations spécifiques