Publié le 30 juillet 2021



Groupe ADP réaffirme sa volonté de décarboner
les opérations au sol côté pistes



En désignant les prestataires d'assistance en escale autorisés à exercer dans les catégories limitées, le Groupe ADP ambitionne pour ses plateformes parisiennes d'atteindre d'ici à 2030 un taux de 90 % d'équipements, d'engins et de véhicules de piste dit "propres", c'est-à-dire roulant principalement à électricité. Cet objectif vient en complétement de la trajectoire à horizon 2030 vers la neutralité carbone dans les terminaux.

 




A compter du 1er mars 2022, plusieurs prestataires ont été retenus pour rendre les services d'assistance bagages, de chargement et déchargement de l'avion, de transport des bagages entre l'avion et l'aérogare et de déplacement de l'avion. A l'issue d'un appel d'offre, quatre sociétés d'assistance en escale différentes ont été autorisées à exercer sur l'aéroport de Paris-Orly – Air France, Alyzia, Aviapartner et Groupe Europe Handling ­ – et trois sur chacune des aérogares (terminaux 1&3 et terminal 2) de Paris-Charles de Gaulle – Air France, Alyzia et Groupe Europe Handling ­.



Parmi les priorités du Groupe ADP pour améliorer les performances de ses aéroports figurent la prise en compte des règles de l'Agence de l'Union Européenne pour la Sécurité Aérienne (EASA) encadrant les métiers de l'assistance en escale et l'optimisation des opérations en piste grâce au « Smart Ground handling ». Le partage des informations liées à la touchée, la géolocalisation des engins de pistes pour en optimiser les déplacements, la coordination entre assistants, compagnies aériennes et aéroport ainsi que le rôle central de l'APOC (Airport Operation Center) - centre de commandement unifié de l'aéroport -, font partie des mesures qui renforceront le lien avec les assistants en escale, et qui, in fine, participeront à optimiser la gestion des activités au sol autour de l'avion.



L'autre grande priorité est le « verdissement des opérations au sol côté pistes » qui repose en partie sur des engagements forts qui pourraient atteindre jusqu'à 75% d'équipements propres dès 2025, ainsi que sur une utilisation prioritaire d'engins propres (push, loader, tracteurs, tapis bagages et escaliers électriques) par rapport aux équipements traditionnels thermiques lorsque les deux solutions sont disponibles au même moment. Cette stratégie permettra une réduction significative des émissions de CO2, et s'accompagnera d'une revue de l'infrastructure électrique et de l'intégration d'éléments "intelligents" pour augmenter sa capacité à moindre coût (chargeurs intelligents, utilisation de la géolocalisation pour minimiser les trajets etc.).