Expositions & Spectacles

La Belle et la Bête au Domaine de Chantilly

la-belle-et-la-beteA chaque Noël, le dôme des Grandes Ecuries de Chantilly accueille un tout nouveau spectacle équestre.

Cette année, il est dédié au conte « La Belle et la Bête », dont l’histoire a été revisitée par Virginie Bienaimé. Il nous conte la vie de Belle, qui après la mort de son père, trouve refuge avec ses sœurs dans une chaumière à la campagne, située à côté de La Forêt des Mystères. La légende raconte qu’après une tempête, la jeune fille s’y perdit à cheval et y fit une rencontre étrange… Une épopée romanesque et poétique qui a depuis toujours séduit petits et grands. Pendant une heure, les cavalières du domaine vont se relayer sur la piste pour réaliser des acrobaties et autres prouesses techniques, tandis que des chevaux évolueront en liberté. Le billet donne accès à la représentation, mais aussi aux visites du musée du cheval et aux Grandes Ecuries. Construites par l’architecte Jean Aubert pour Louis-Henri de Bourbon, 7ème prince de Condé, elles témoignent de la richesse architecturale du XVIIIe siècle.

 

 

 

 



« La Belle et la Bête », du 28 novembre 2015 au 3 janvier 2016.

Séances à 14 h 30 et/ou 16 h 30 selon les dates.
Plein tarif : 21 euros / Tarif réduit (3-17 ans) : 16,50 euros.


Domaine de Chantilly

60500 Chantilly
Tél. : +33 (0)3 44 27 31 80
Accès : RER D – Chantilly-Gouvieux (puis 20 minutes à pied, ou 5 minutes en taxi).
www.domainedechantilly.com 

 


Crédit photo : La Belle et la Bête – Domaine de Chantilly – © DR

Jean-Louis Prieur s’expose au musée Nissim de Camondo

les-arts-decoratifsLe musée Nissim de Camondo consacre une exposition à l’un des plus illustres bronziers de la période néoclassique : Jean-Louis Prieur.

Ce sculpteur et ciseleur est issu d’une famille d’artisans parisiens spécialisés dans les arts décoratifs. A l’occasion de cette rétrospective, ce sont vingt et un dessins qui sont exposés, et notamment des modèles pour le bronze et la gravure datant respectivement des environs de 1770 et 1783. Les visiteurs pourront également admirer trois gravures de vases, prêtées par le Département des Estampes et de la Photographie de la Bibliothèque Nationale de France et de la bibliothèque des Arts Décoratifs. Le musée du Louvre a confié l’une des pièces maîtresses de l’événement : une pendule allégorique à l’étude et au réveil, façonnée en 1770 en bronze par l’artiste.

 

 

 

 

Exposition « Dessiner et ciseler le bronze, Jean-Louis Prieur (1732-1795) », du 15 octobre 2015 au 17 janvier 2016.


Ouvert du mercredi au dimanche de 10 h à 17 h 30.
Plein tarif : 9 euros / Tarif réduit : 6,50 euros.

 

Musée Nissim de Camondo
Les Arts décoratifs
63, rue de Monceau
75008 Paris
Tél. : +33 (0)1 53 89 06 5001
Métro : Villiers (lignes 2 et 3) ou Monceau (ligne 2).

www.lesartsdecoratifs.fr 

Crédit photo : Dessiner et ciseler le bronze – Musée Nissim de Camondo – Modèle d'applique, vers 1770. - ©Photo Les Arts Décoratifs, Paris

Jacques Doucet et Yves Saint Laurent : les collectionneurs

jacques-doucet-yslAvec « Vivre pour l’Art », la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent s’intéresse à une facette méconnue de deux monstres sacrés de la mode : Jacques Doucet (1853-1929) et YSL (1936-2008).

Considérés comme deux des meilleurs couturiers du XXème siècle, ils étaient aussi de grands collectionneurs. Jusqu’au 14 février 2016, le numéro 3 de la rue Léonce Reynaud dans le 16ème arrondissement, présente des œuvres qui ornèrent les murs de leurs habitations respectives. Cette rétrospective inédite nous entraîne ainsi rue Saint-James à Neuilly (92) où vécut Jacques Doucet, ainsi que rue de Babylone, dans le 7ème arrondissement de la capitale, où habita Yves Saint Laurent. On découvre le goût prononcé des deux créateurs pour d’immenses peintres, à l’image de Braque, Brancusi, Mondrian, Matisse, ou encore, Modigliani. Pour l’anecdote, l’exposition a été conçue comme un espace original qui rappelle les appartements des stylistes.

 

 

 

 



Exposition « Jacques Doucet - Yves Saint Laurent : Vivre pour l'Art », du 15 octobre 2015 au 14 février 2016.

Ouvert du mardi au dimanche de 11 h à 18 h.
Nocturne le jeudi jusqu'à 21 h.
Plein tarif : 7 euros / Tarif réduit (moins de 18 ans) : 5 euros / Gratuit pour les moins de 10 ans.

 

Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent
3, rue Léonce Reynaud
75116 Paris
Tél. : +33 (0)1 44 31 64 31
Métro : Alma-Marceau (ligne 9).
www.fondation-pb-ysl.net  



Crédit photo : Jacques Doucet – Fondation YSL – Jacques Doucet - Yves Saint Laurent : Vivre pour l'art - ©SDP

Bonnes adresses

Le Moulin de la Galette rouvre ses portes

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Après 7 mois de travaux, Le Moulin de la Galette rouvre ses portes. Pour l’occasion, il a revêtu ses plus beaux atours : moquette feutrée, luminaires vintage, couleurs sobres aux murs dont un bleu nuit magnifique, et lignes épurées.

Dans cette ambiance de bistrot-chic, l’on redécouvre l’histoire d’un des lieux mythiques de la Butte Montmartre, fréquenté à l’époque par Dalida ou Jean Marais. Le lieu était à partir de 1834 une guinguette réputée, abritée dans les deux derniers moulins du quartier, où les plus grands peintres se retrouvaient, de Renoir à Toulouse-Lautrec. Par la suite, il fut transformé en théâtre dans les années 60 et en restaurant italien. Aujourd’hui, les cuisines sont dirigées par le Chef Anthony Detemmermann, qui propose une gastronomie française traditionnelle : escargots petits gris, foie de veau au beurre poivre vert, tarte au citron meringuée etc. On peut aussi y déguster des viandes cuites dans un four Josper au charbon de bois naturel, qui leur donne ce goût braisé unique (bœuf Black Angus, Andouillette AAAAA etc.). Pour l’anecdote, les clients ont vue sur les fondations du moulin, grâce au plafond vitré installé au-dessus du bar en zinc.

 




Ouvert du mardi au samedi, de midi à 14 h 30 et de 19 h à 22 h 30.
Formules midi à 22 et 28 euros.
Formule dîner à 34 euros.
Service voiturier.

 

Le Moulin de la Galette
83, rue Lepic
75018 Paris
Tél. : +33 (0)1 46 06 84 77
Métro : Lamarck-Caulaincourt (ligne 12). 
www.lemoulindelagalette.fr 


Crédit photo : Le Moulin de la Galette - Restaurant – © Edouard Nguyen

Le Pigalle : l’authentique bistrot de quartier

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Le Pigalle n’est autre que le restaurant du tout nouvel hôtel éponyme qui a ouvert ses portes rue Frochot, dans le 9ème arrondissement de Paris.

Ce bistrot joue la carte de la nostalgie en adoptant une décoration d’époque, composée de verres de cantine ou d’un carrelage traditionnel. Ici, l’on se donne rendez-vous pour savourer une tranche de terroir parisien, dans une ambiance bon enfant et populaire. Car c’est toute l’ambiance du quartier de Pigalle, avec ses artistes, ses commerçants, ses touristes, que l’on retrouve dans ce lieu. Côté carte, on peut y déguster un classique jambon-beurre, ou des plats plus recherchés : Saint-Jacques fumées et cédrat, panna cotta à la verveine etc. Il est possible de déguster ces mets en salle ou directement en chambre, si l’on séjourne à l’hôtel. Le Pigalle est aussi réputé par sa carte de vins essentiellement naturels et pour ses cocktails originaux, comme « La Fine à l’eau », à base d’eau à la réglisse, de crème de violette et de cognac. Une adresse qui se découvre entre amis ou en amoureux.

 





Ouvert tous les jours, de 7 h à 2 h.
Carte : entre 16 à 35 euros.

 

Le Pigalle
9, rue Frochot
75009 Paris
Tél. : +33 (0)1 48 78 37 14
Métro : Pigalle (lignes 2 et 12).

lepigalle.paris  

Crédit photo : Le Pigalle - Restaurant – Le Pigalle x Martin Bruno : L’œil fou de food © Facebook Le Pigalle

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